Pourquoi les métiers comme soudeur vont exploser d’ici 2026
Depuis quelques années, on observe un truc assez clair sur le terrain :
l’industrie manque déjà de bras qualifiés, et ce manque va s’accélérer.
Mines, énergie, infrastructures, défense, maintenance lourde… tout repose sur des métiers capables de
fabriquer, réparer et maintenir du matériel réel. Et ça, ni les slides PowerPoint ni l’IA ne le font.
Résultat : moins de personnes formées, plus de besoins industriels, et donc une tension mécanique sur le marché.
Quand l’offre baisse et que la demande augmente, les salaires, eux, ne restent jamais sages très longtemps.
Géopolitique et industrie lourde : ce que peu de gens regardent vraiment
On parle beaucoup de géopolitique, mais rarement de ce que ça implique concrètement dans les ateliers.
Pourtant, quand des États investissent massivement dans les mines, l’énergie ou les infrastructures,
quelqu’un doit fabriquer les machines, les structures, les pièces critiques.
Prenons l’exemple de l’Australie : investissements miniers, extraction, maintenance de flottes entières,
environnements extrêmes… Ce ne sont pas des métiers “théoriques”.
Ce sont des métiers où soudure, chaudronnerie et métallurgie sont au cœur du système.
Et le vrai problème aujourd’hui, ce n’est pas l’argent :
c’est le manque de compétences capables de produire correctement.
IA, automatisation et effet schumpétérien sur les métiers white-collar
L’IA progresse vite, très vite. Mais elle progresse surtout sur les métiers
bureau, gestion, analyse, rédaction, code standardisé.
C’est ce qu’on appelle un effet schumpétérien classique :
des métiers disparaissent, d’autres prennent de la valeur.
Et historiquement, ce sont souvent les métiers manuels qualifiés qui résistent le mieux,
parce qu’ils sont ancrés dans le réel.
Programmer une IA, c’est bien.
Souder une structure critique dans un environnement contraint, c’est autre chose.
Et aujourd’hui, très peu de gens savent encore le faire correctement.
Pourquoi soudeur et chaudronnier restent des carrières solides
Un bon soudeur ou un bon chaudronnier, ce n’est pas juste quelqu’un qui “fait des cordons”.
C’est quelqu’un qui comprend la matière, les contraintes, les procédés et les normes.
Ce sont des profils capables d’évoluer :
inspection, coordination, méthodes, automatisation, robotique, formation.
La soudure n’est souvent qu’un point d’entrée vers des postes bien plus larges.
Dans un monde instable, ces métiers offrent quelque chose de rare :
une compétence transférable, demandée partout, et difficile à automatiser.
Se préparer intelligemment : formation, passerelles et stratégie
Le vrai enjeu, ce n’est pas juste de “devenir soudeur”,
mais de choisir le bon chemin : Titre Professionnel, CQPM, VAE, certifications, spécialisation.
Avec une stratégie claire, il est possible de gagner du temps,
d’éviter les formations inutiles et de viser directement les secteurs porteurs.
C’est exactement ce que je développe sur la plateforme :
te donner une lecture réaliste du métier,
loin des discours idéalisés ou catastrophistes,
et te montrer où se situent les vraies opportunités.